aclc

L’organisme

L’ACLC lutte pour les libertés civiles, les droits humains et les libertés démocratiques de tous les peuples à travers le Canada. Fondée en 1964, il s’agit d’une organisation non gouvernementale, indépendante et nationale travaillant dans les tribunaux, devant les comités législatifs, dans les salles de classe, et sur le terrain afin de protéger les droits et libertés détenus par les Canadiens qui sont enchâssés dans notre Constitution.

Le projet : Veille sur les droits de l’Association canadienne des libertés civiles

Effectuer des recherches et acquérir des connaissances spécialisées sur une ou plusieurs questions d’actualité touchant les libertés civiles au Canada. Créer du contenu accessible au public. Ce projet touche toutes les personnes habitant au Canada, surtout les particuliers et les organisations qui s’intéressent aux questions relatives aux libertés civiles ou qui cherchent à s’informer sur les questions relatives aux libertés civiles susceptibles de les concerner; la société en général car ce projet maintient l’attention sur les violations des libertés civiles et rend l’information sur les droits accessible aux Canadiens et Canadiennes.

 

Le rôle des étudiants :

Le projet de Veille sur les droits comporte deux volets distincts :

  • Les étudiantes et étudiants auront pour responsabilité première de suivre un domaine qui leur est assigné (p. ex. les tribunaux de l’Ontario, le pouvoir législatif au Québec, la Cour suprême des États-Unis, etc.) et d’afficher des billets sur le blogue de Veille sur les droits.
  1. Les étudiantes et étudiants seront formés aux aspects techniques de l’utilisation du logiciel du blogue et recevront d’avocats ou avocates d’expérience une formation sur les pièges juridiques de la pratique dvi devrait être hebdomadaire
  2. Le suivi doit être fait à toutes les semaines. Les étudiantes et étudiants seront munis d’un guide du suivi complet où ils/elles trouveront des trucs pour se tenir à jour dans le domaine qui leur est assigné. Le suivi peut comprendre de la recherche sur des décisions récentes des tribunaux canadiens et la surveillance des médias locaux. À la demande du superviseur ou de la superviseure de projet, les étudiantes et étudiants suivront ce qui se passe à la Cour européenne des droits de l’homme, à la Cour interaméricaine des droits de l’homme et à la Commission des droits de l’homme des Nations Unies. Certains pourraient avoir à suivre ce qui se passe dans les tribunaux des États-Unis, du Royaume-Uni et d’autres pays pour en rapporter les faits importants qui ont une pertinence dans la perspective canadienne (p. ex. la surveillance).
  3. Si une étudiante ou un étudiant trouve qu’il ne se passe pas grand‑chose dans le domaine qui lui est assigné ou s’il n’y a pas d’enjeux intéressants, elle ou il devrait communiquer avec la superviseure du projet pour discuter de la possibilité d’un changement de domaine.
  4. Les étudiantes et étudiants doivent afficher un billet par semaine sur le blogue. Ceux-ci peuvent être brefs (200-400 mots env.) et comprendre des liens menant à des documents de première main pertinents (causes, textes de loi, articles de presse, etc.).
  5. Périodiquement, il est possible que le personnel de l’ACLC demande explicitement aux étudiantes et étudiants de bloguer sur une question ou un cas vécu en particulier.
  6. Les étudiantes et étudiants sont encouragés à commenter mutuellement leurs billets de blogue pour amorcer un dialogue sur les enjeux touchant les libertés civiles. Ils/elles ne sont pas obligés d’avoir les mêmes vues que l’ACLC sur ces enjeux ni de tenir compte de ces vues pour participer au projet. Par contre, chaque billet de blogue doit comporter un avis de non-responsabilité libellé comme suit : Le présent billet de blogue a été rédigé par un étudiant ou une étudiante participant au projet de Veille sur les droits de l’ACLC et de PBSC. Les vues qui y sont exprimées ne sont pas forcément celles de l’ACLC ou de PBSC.

 

  • Les étudiantes et étudiants participeront à quatre « séances intensives » sur les libertés civiles au cours de l’année scolaire en même temps que ceux et celles qui participent au projet Parler des droits de l’ACLC. Durant ces séances en ligne, ils/elles pourront consulter en exclusivité d’éminents spécialistes sur différents sujets relatifs aux libertés civiles. La durée de ces séances ne dépassera pas une heure. Les étudiantes et étudiants doivent prendre part à au moins trois des quatre séances au cours de l’année. Nous nous efforcerons de tenir compte de leurs horaires.On s’attend à ce que les étudiantes et étudiants prennent l’initiative d’afficher des billets de blogue et d’organiser l’activité à leur faculté de droit. L’ACLC sera en contact avec elles et eux tout au long de l’année pour leur rappeler leurs obligations de participant(e)s au projet.Nous encourageons les étudiant(e)s à partager et à publier leurs articles sur d’autres plates-formes. Par exemple, ils pourraient les transmettre à leur association des anciens étudiant(e)s ou les partager ou publier sur leurs propres comptes de réseaux sociaux ou ceux de leur section ou de leur faculté de droit. Lorsque les étudiant(e)s partagent ou publient un article ailleurs que sur le blogue Veille sur les droits et libertés de l’ACLC, ils doivent inclure le message suivant :« Cet article a initialement été publié sur le site Web La veille sur les droits de l’Association canadienne des libertés civiles et a été rédigé par un(e) étudiant(e) bénévole de PBSC. PBSC et l’ACLC ne peuvent pas fournir des conseils juridiques et les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement celles de PBSC et de l’ACLC. Pour voir l’article original ou d’autres articles sur les libertés civiles au Canada, veuillez visiter http://rightswatch.ca. »Nous encourageons également les étudiant(e)s à partager les articles rédigés par leurs collègues ailleurs au pays.

Les étudiantes et étudiants sélectionnés pour ce projet (1 par section de PBSC) suivront une séance
de formation en ligne qui se déroulera le mercredi 3 octobre à 15h00 (HNE) ou le jeudi 4 octobre à
12h00 (HNE) (ils/elles doivent participer à une de ces deux séances selon leur disponibilité). La
durée de la séance de formation est d’environ 2 heures. Cette formation se déroulera en même
temps que celle qui porte sur un autre projet commun de l’ACLC et de PBSC (Parler des droits).